Saga Familiale

Les sept sœurs, T4 : La sœur à la perle

Encore un époustouflant travail de recherche et d’écriture de la part de Lucinda Riley. Quel talent cette romancière : toujours en mêlant des faits historiques et en nous faisant voyager. Saveur un peu particulière à la lecture de celui-ci puisque je le découvre après avoir appris le décès de Lucinda il y a quelques semaines.


Les sept sœurs T4, La sœur à la perle, de Lucinda Riley
Le livre de Poche | Juillet 2020
768 pages

À la mort de leur père, énigmatique milliardaire qui les a ramenées des quatre coins du monde et adoptées lorsqu’elles étaient bébés, Célaéno d’Aplièse et ses sœurs reçoivent chacune pour héritage un indice qui leur permettra de percer le mystère de leurs origines. Le sien conduira CeCe jusque dans la chaleur et la poussière rouge de l’Australie. Elle y croisera le destin de Kitty McBride qui, cent ans plus tôt, a abandonné sa vie bien rangée à Édimbourg pour chercher en terre inconnue le grain d’aventure dont elle avait toujours rêvé… ainsi qu’un amour qu’elle n’avait jamais imaginé. Pour CeCe, ce vaste et sauvage continent pourrait lui offrir ce qu’elle a toujours cru impossible : un sentiment d’appartenance et un foyer…


Comme d’habitude, j’ai une préférence pour les passages qui se déroulent dans le passé. Dans ce quatrième tome, on voyage de l’Écosse jusqu’aux terres rouges d’Australie. J’ai beaucoup apprécié l’histoire des ancêtres de CeCe. Ses origines familiales nous font découvrir la ville perlière de Broome et les débuts de l’Australie avec l’arrivée de ses immigrants, terre ancestrale du peuple aborigène. Nous apprenons leur culture, leurs croyances, leurs arts, au travers de l’histoire de Kitty, cette jeune femme écossaise qui a quitté son pays natal.

« Puis je songeai que ce n’étaient jamais les moments importants que je me rappelais ; c’étaient toujours les petites choses – choisies au hasard par une sorte de puissance supérieure. »

Kitty est tellement courageuse, passionnée et bienveillante. J’ai aimé sa force de caractère, et son côté battant. Comme dans les autres tomes, Lucinda Riley peint une femme forte, indépendante et en avance sur son temps. Une femme a l’histoire marquante et bouleversante entre passion, amour, drames, secrets, et malédiction.

« – L’amour est à la fois le sentiment le plus égoïste et le plus désintéressé qui soit, Célaéno, et ses deux facettes ne peuvent être séparées. Le besoin de l’autre lutte constamment contre notre désir de le voir heureux. Ainsi, malheureusement, on ne peut rationnaliser l’amour et personne n’échappe à son emprise, crois-moi. »

Cette fois-ci, j’ai été moins transportée par l’histoire présente que dans les autres tomes. Notamment la partie avec Ace. Je ne vois pas trop ce que ces passages apportent à l’histoire, mis à part peut-être la remise en question de CeCe concernant son orientation sexuelle.

Je trouve toujours aussi captivant cette façon de nous faire voyager dans un pays différent à chaque volume, de croiser les époques, et découvrir ou redécouvrir des célèbres personnages qui ont marqués l’Histoire.


Note : 4 sur 5.

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