Romance, YoungAdult

Rendez-vous chez Tiffany

Avis plutôt en demi-teinte pour ce roman de James Patterson. Auteur, habituellement spécialisé dans la catégorie thrillers.


Rendez-vous chez Tiffany, de James Patterson
L’Archipel | Novembre 2010
300 pages

A huit ans, Jane est une petite fille comme tant d’autres. Ses parents ont divorcé et elle vit avec sa mère, une productrice de Broadway qui n’a guère de temps à lui consacrer. Pourtant, Jane n’est jamais triste ni solitaire : elle a un ami, Michael, qu’elle est la seule à voir et à entendre. Hélas, les amis imaginaires ne sont pas éternels. Un jour, il leur faut partir. C’est ce qu’explique Michael à Jane au soir de son neuvième anniversaire, ajoutant qu’elle ne sera pas triste puisqu’elle ne se souviendra pas de lui. Les années ont passé. Jane est devenue une trentenaire séduisante et une scénariste à succès. Côté cœur, sa vie est cependant un échec. Michael ? Elle ne l’a jamais oublié. C’est alors qu’elle le croise dans les rues de New York, tel qu’il est resté en son souvenir…


J’ai aimé le thème des amis imaginaires et la façon dont James Patterson l’aborde. C’est un livre qui se lit facilement mais dont l’intrigue n’est pas vraiment transcendante, et surtout elle aurait mérité d’être plus développée. En effet, le statut de Michael en tant qu’ami imaginaire est seulement survolé. L’histoire tourne principalement autour de la relation amoureuse des deux protagonistes. Et cette dernière m’a dérangée, dans le sens où je l’ai trouvé un peu malsaine. Au départ, Jane a huit ans mais Michael en a trente. Selon moi, il aurait été plus approprié qu’ils aient le même âge. Ainsi, lorsque Michael dit à la petite Jane qu’il aime et qu’elle va lui manquer, la situation serait apparue attachante et non malaisante comme je l’ai ressentie.

« En l’observant avec ma sensibilité d’adulte, je me rendis compte qu’il aimait la vie et les gens. Il percevait le côté amusant de tout et de rien, mais, surtout, il l’acceptait de bon gré, sans cruauté aucune. Fort d’un sens aigu de l’autodérision, il se classait joyeusement dans la catégorie des gens ridicules. En bref, il riait avec les autres, pas des autres. »

Concernant les personnages, j’ai trouvé Jane un peu caricaturale dans son train de vie et ce jusqu’à sa rencontre avec Michael. Et même à ce moment-là, leur histoire est tellement prévisible, à la limite de la niaiserie tant elle était plate. J’ai mis plusieurs jours pour lire ce bouquin alors qu’il est relativement court et facile à lire. Je pense que je n’étais tout simplement pas le public visé, et je le conseillerai plus pour un lecture beaucoup plus jeune.


Note : 2 sur 5.

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